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18 Mars 2026. FR. Ile de La Réunion : Piton de la Fournaise , Italie : Stromboli , Islande : Peninsule de Reykjanes , Philippines : Kanlaon , Indonésie : Semeru .

18 Mars 2026.

 

 

Ile de La Réunion , Piton de la Fournaise :

Communiqué d l’ Institut de physique du globe de Paris / Observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise , 18 Mars 2026 – 8h00 heure locale – 4h00 heure UTC

Éruption en cours
L’éruption débutée le 13 février 2026 peu après 10h (heure locale) au Piton de la Fournaise se poursuit.
Un seul site éruptif reste actuellement actif sur le flanc Sud-Sud-Est du volcan, visible depuis le Piton de Bert. Le cône éruptif est maintenant bien formé et continue de se refermer progressivement. Peu de projections dépassent désormais la hauteur du cône.

Avec la fermeture latérale du cône, une activité importante en tunnel de lave est désormais établie. Depuis le 3 mars, les coulées sont de nouveau visibles dans les Grandes Pentes .
Le champ de lave émis depuis le site éruptif dessine toujours deux bras principaux. Le front du bras nord reste figé à ~2,6 km de la route nationale 2 (RN2), à une altitude d’environ 660 m .
Le bras Sud s’est divisé en plusieurs bras secondaires  , qui poursuivent leur progression, avec des vitesses très variables liées notamment à la topographie et à la végétation rencontrée sur leur passage, pouvant localement ralentir ou canaliser l’écoulement de la lave. Après avoir traversé la route nationale 2 (RN2) lors de la journée du 13 mars, la lave a atteint
l’océan le 16 mars aux alentours de 00h20 heure locale. En amont de la route, plusieurs résurgences et bras secondaires de coulées sont visibles côté Sud mais leur progression est très lente et ne présente pas à l’heure actuelle de menace pour la RN2 .
Au point de contact entre la lave et l’océan, une plateforme continue de se constituer et de s’élargir, résultant de l’accumulation de lave et de sa fragmentation en particules fines. Plusieurs bras secondaires se forment en aval de la RN2 avant l’arrivée en mer de la coulée  .

Au niveau de cette entrée en mer, un panache se développe . Celui-ci est principalement constitué de vapeur d’eau, d’acide chlorhydrique (HCl) et de particules fines. Lorsque la lave, à une température d’environ 1100 °C, entre en contact avec l’eau de mer riche en chlorure de sodium, elle engendre la formation d’un aérosol acide sous forme de fines gouttelettes. Ce panache contient également des particules de lave pulvérisée et des fragments de verre volcanique, pouvant être transportés sur plusieurs centaines de mètres à kilomètres sous l’effet des vents.
Ce panache, parfois appelé « laze » (lava haze), peut présenter un caractère irritant et corrosif pour les voies respiratoires, la peau et les yeux. Sa dispersion dépend étroitement des conditions météorologiques locales. Par ailleurs, le contact brutal entre la lave et l’eau peut générer des explosions localisées, projetant des matériaux en fusion et des jets de vapeur à haute température à proximité immédiate du point d’entrée en mer .

Comme les jours précédents, l’activité sismique reste faible.
L’inflation de l’édifice semble avoir cessé. Depuis quelques jours, les lignes de base traversant le sommet se stabilisent et ne montrent plus d’expansion  . Cette stabilisation sera à confirmer ces prochains jours.
L’arrêt de l’inflation et l’absence de déflation suggèrent qu’un équilibre s’est établi entre le magma alimentant le réservoir superficiel et celui émis au niveau du site éruptif, ne permettant plus de pressuriser significativement le réservoir .

Cartographie de l’évolution du champ de lave jusqu’au 16 mars 2026. Les contours ont été estimés à partir d’images Sentinel-2 et Planet acquises le 16 mars, ainsi que de cartes de cohérence calculées à partir d’interférogrammes Sentinel-1 pour les coulées à des dates antérieures. Les fissures éruptives sont représentées en noir, et le site éruptif actuel par un triangle (© OI²/ISDeform – OSUL, OPGP-LMV, Université de La Réunion, OVPF-IPGP)

Depuis le 14 mars, une augmentation significative du trémor éruptif est observée, accompagnée de phases intermittentes de type « gaz piston »  . Ces signaux traduisent un dégazage pulsé dans le conduit, lié à la remontée de poches de gaz à travers le magma. Au cours des dernières 24 heures, ces phases de gaz piston apparaissent elles-mêmes intermittentes, avec des séquences d’arrêt et de reprise. L’intensification du trémor est en bon accord avec la hausse des flux de SO₂ mesurés par le réseau NOVAC le 15-16 mars, suggérant une augmentation de l’activité de dégazage qui reste à confirmer.
En revanche, les estimations de débit de lave (TADR) issues des données satellitaires montrent des résultats contrastés : les données HOTVOLC indiquent des valeurs globalement stables, tandis que MIROVA suggère une légère augmentation du flux éruptif avec des valeurs restant inférieures à 10 m3/s . Cette divergence peut s’expliquer par des biais d’observation,
notamment liés aux conditions météorologiques (ennuagement), au développement d’écoulements en tunnels de lave, ainsi qu’à l’entrée de la coulée en mer, qui limitent la détection du rayonnement thermique. Une éventuelle augmentation du débit éruptif reste donc à confirmer dans les prochains jours.

Évolution de l’amplitude du trémor (indicateur de l’émission de lave et de gaz en surface) entre le 13 février et le 17 mars 2026 sur la station sismologique FOR située à proximité de l’éruption (©WebObs/OVPF-IPGP).

Le fait que l’augmentation du trémor apparaisse plus marquée que celle du flux de lave peut s’expliquer par plusieurs facteurs. D’une part, le trémor, qui reflète à la fois le flux de magma et le dégazage en surface, peut être amplifié par la construction progressive du cône éruptif, modifiant les conditions d’écoulement et de dégazage à proximité de l’évent. D’autre part, les
incertitudes affectant les estimations satellitaires peuvent masquer des variations réelles du débit. Enfin, un découplage partiel gaz–magma dans le conduit est également envisageable : dans ce cas, une augmentation du dégazage — principal contributeur au trémor selon plusieurs études récentes à la Fournaise — pourrait se produire sans variation significative du débit
de lave estimé par les méthodes thermiques .

Niveau d’Alerte 2.2

Source : OVPF / IPGP.

Photos :  Dave Pro / FB , Olivier Lucas-Leclin / FB , OVPF.

Italie , Stromboli :

BULLETIN HEBDOMADAIRE, du 09 Mars 2026 au 15 Mars 2026 . (date de publication : 17 Mars 2026).

RÉSUMÉ DE L’ACTIVITÉ

À la lumière des données de surveillance, les points suivants sont à retenir :
1) OBSERVATIONS VOLCANOLOGIQUES : Durant cette période, une activité éruptive de type strombolien ordinaire a été observée, interrompue par de faibles projections provenant de la zone du cratère Nord.
La fréquence horaire totale a fluctué entre des valeurs moyennes (10 événements/h) et élevées (20 événements/h). L’intensité des explosions était majoritairement faible à moyenne dans les zones des cratères Nord et Centre-Sud.
2) SISMOLOGIE : Les paramètres sismiques surveillés ne présentent aucune variation significative.
3) DÉFORMATIONS DU SOL : Les signaux enregistrés par le réseau GNSS ne présentent aucune variation significative.
Le réseau d’inclinaison n’est pas opérationnel.
4) GÉOCHIMIE : Flux de SO2 à un niveau moyen.
Flux de CO2 provenant du sol dans la zone du Pizzo (STR02) : a augmenté jusqu’à des valeurs très élevées, puis est revenu à des valeurs élevées ces derniers jours.
Rapport C/S dans le panache à des valeurs moyennes.
Rapport isotopique de l’hélium (R/Ra) dissous dans l’aquifère thermal : les données du dernier prélèvement, effectué le 26 février 2026, sont à des valeurs élevées (R/Ra = 4,49).
Flux de CO2 provenant du sol dans la zone de San Bartolo : à des valeurs moyennes à élevées.
Flux de CO2 STR01 à des valeurs moyennes.
5) OBSERVATIONS SATELLITAIRES : L’activité thermique observée par satellite dans la zone sommitale était généralement modérée.

OBSERVATIONS VOLCANOLOGIQUES
Durant la période d’observation, l’activité éruptive du Stromboli a été caractérisée par l’analyse des images enregistrées par les caméras de surveillance de l’INGV-OE situées à 190 m d’altitude (SCT-SCV) et à Punta dei Corvi (SPCT). L’activité explosive était principalement produite par cinq bouches éruptives situées dans la zone du cratère Nord et par au moins deux bouches situées dans la zone Centre-Sud.

Observations de l’activité explosive capturées par les caméras de surveillance
Cinq bouches actives ont été observées dans la zone du cratère Nord (N), deux dans le secteur N1 et trois dans le secteur N2. Celles-ci ont produit une activité explosive de faible (moins de 80 m de hauteur) et moyenne intensité (moins de 150 m de hauteur). De plus, une activité de projection faible mais continue a été observée au niveau des bouches du secteur N2. Les produits éruptifs étaient principalement des matériaux grossiers (bombes volcaniques et lapilli). La fréquence moyenne des explosions variait entre 10 et 18 événements par heure.
Dans la zone du cratère Centre-Sud (CS), deux évents principaux ont été observés, présentant des explosions de matériaux fins mélangés à des matériaux grossiers, d’intensité faible à moyenne. La fréquence moyenne des explosions variait entre moins d’un événement par heure et deux événements par heure.

18 Mars 2026 02:43 (01:43 UTC)
L’Institut national de géophysique et de volcanologie, Osservatorio Etneo, signale que l’analyse des images des caméras de surveillance montre une activité de débordement effusif en cours dans la zone du Cratère Nord, produisant une coulée de lave dont les fronts se situent dans la partie supérieure de la Sciara del Fuoco.
D’un point de vue sismique, l’amplitude moyenne du trémor volcanique se situe actuellement dans la norme. Aucune variation significative n’a été observée dans la fréquence et l’amplitude des séismes d’explosion. L’analyse des données du réseau GNSS haute fréquence ne révèle aucune déformation significative.

Source : INGV.

Photo : Stromboli stati d’animo / Sebastiano Cannavo

 

Islande , Peninsule de Reykjanes :

L’accumulation de magma sous Svartsengi dépasse désormais 23 millions de mètres cubes depuis la dernière éruption.
Mise à jour : 17 mars

L’intrusion magmatique et une éruption le long de la chaîne de cratères de Sundhnúkur restent le scénario le plus probable.
Il s’agit de la plus forte accumulation de magma entre deux éruptions depuis le début de la séquence éruptive.
Une longue pause entre les éruptions ne signifie pas que la séquence éruptive est terminée.
L’Office météorologique islandais révise actuellement ses évaluations de scénarios.
L’évaluation des risques reste inchangée et valable jusqu’au 31 mars.

Le soulèvement du sol et l’accumulation de magma se poursuivent à un rythme similaire à celui des dernières semaines, avec un apport de magma lent mais constant. Selon les calculs de modélisation, plus de 23 millions de mètres cubes de magma se sont accumulés sous Svartsengi depuis la dernière éruption en juillet de l’année dernière. L’accumulation de magma sous  Svartsengi n’a jamais été aussi importante depuis le début de cette séquence éruptive.

L’accumulation de magma se poursuivant et la pression au sein du système augmentant, le scénario le plus probable est une intrusion magmatique à Svartsengi vers la chaîne de cratères de Sundhnúkur, susceptible de provoquer une éruption. Le volume de magma sous Svartsengi étant désormais supérieur à celui observé lors de cette séquence éruptive, la prochaine éruption pourrait être plus importante que les précédentes si le magma atteint la surface, partiellement ou totalement. L’emplacement le plus probable d’une fissure ou d’une intrusion magmatique se situe entre Stóra-Skógfell et Sýlingarfell, zone où des intrusions et des éruptions ont déjà eu lieu le long de la chaîne de cratères de Sundhnúkur. L’emplacement le plus probable d’une éruption fissurale ou d’une intrusion de dyke se situe également entre Stóra-Skógfell et Sýlingarfell, zone où des événements similaires se sont déjà produits au sein de la chaîne de cratères de Sundhnúkur. Cependant, la zone potentielle d’ouverture de la fissure pourrait être plus étendue, s’étendant de Grindavík au Sud jusqu’aux zones au Nord-Ouest de Keilir.

L’Institut météorologique islandais poursuit l’analyse de l’évolution possible de l’activité volcanique et présentera ses conclusions fin mars. Il est important de noter qu’une longue pause entre les éruptions n’indique pas nécessairement la fin de la séquence éruptive des cratères de Sundhnúkur.

Source : IMO Iceland

Photo : mbl.is/Árni Sæberg

 

Philippines , Kanlaon :

BULLETIN D’ÉRUPTION DU VOLCAN KANLAON, 18 mars 2026, 2 h 00

Données éruptives :
Une nouvelle éruption de courte durée et d’intensité modérée s’est produite depuis le cratère sommital du volcan Kanlaon le 15 mars 2026 à 18 h 07. D’une durée d’une minute, selon les enregistrements sismo-acoustiques de 14 stations du réseau de surveillance du volcan Kanlaon, l’explosion a laissé place à une émission de cendres plus faible mais continue et souvent masquée, qui a persisté pendant 3 h 49 et s’est accompagnée d’un faible trémor volcanique. L’éruption a généré une colonne éruptive grisâtre qui s’est élevée à 5 000 mètres au-dessus de l’évent et a dérivé vers l’Est avant d’être poussée vers le Sud par les vents de mousson. De gros fragments incandescents projetés par l’explosion ont été projetés jusqu’à un kilomètre du cratère sommital. Des coulées pyroclastiques (CPD), mélanges dangereux de gaz volcaniques chauds, de cendres et de fragments de roche, ont dévalé les pentes supérieures Sud à moins d’un kilomètre du cratère sommital.

L’explosion initiale a généré une onde de choc enregistrée à 181 pascals par une station infrasonore située à environ cinq kilomètres à l’Est du cratère. Cette onde a été perçue comme un grondement sourd dans un rayon de 18 kilomètres.

Impacts de l’éruption :
Les cendres de l’éruption se sont dispersées sur une vaste zone du centre de l’île de Negros (NIR). Les plus fortes retombées ont été enregistrées dans la municipalité de La Castellana, à Negros Occidental. Des émanations sulfureuses et des observations de l’onde de choc ont également été signalées. Les autorités régionales, provinciales et locales, ainsi que les habitants, ont fait état de retombées de cendres d’intensité légère à modérée dans 55 barangays répartis dans 12 villes et municipalités de la NIR.

 

Outre les impacts mentionnés ci-dessus, des projections incandescentes ont déclenché deux foyers d’incendie de forêt sur les pentes Sud-Est du volcan, au niveau de la canopée végétale. Ces incendies ont brûlé toute la nuit et se sont éteints vers 3 h 30 le 16 mars 2026, d’après les observations des caméras. La station du DOST-PHIVOLCS la plus proche du cratère, la station d’observation d’Upper Mananawin (VKUM ; 1 800 m d’altitude), a été ravagée par les flammes et est présumée entièrement détruite.

Données de surveillance avant l’éruption :
À l’instar des éruptions des 19 et 26 février 2026, celle du 15 mars 2026 a été précédée d’une activité sismique et d’émissions de gaz volcaniques relativement faibles. Un seul séisme volcanique a été enregistré ce jour-là avant l’événement. Les émissions de dioxyde de soufre (SO2) s’élevaient en moyenne à 1 085 tonnes par jour juste avant l’éruption, mais ont diminué à 589 tonnes par jour le 14 mars 2026. À titre de comparaison, le SO2 a été continuellement dégazé à un rythme moyen de 2 755 tonnes par jour depuis le 3 juin 2024, date du début de l’activité éruptive, et à un rythme moyen de 1 401 tonnes par jour depuis le 1er janvier 2026. Contrairement aux éruptions de février 2026, cependant, d’après les données des télémètres électroniques (EDM) et du GPS, la déflation à court terme de l’édifice volcanique, amorcée après les événements de février 2026, a précédé l’éruption du 15 mars 2026. Dans tous les cas, les paramètres globaux indiquent que le blocage ou l’obturation répétée des voies d’évacuation des gaz volcaniques d’une source magmatique profonde (ou dégazage en système clos), et la pressurisation qui en résulte, ont généré la dernière éruption. Ce mécanisme éruptif se répète depuis la première activité explosive modérée du volcan en juin 2024, produisant des caractéristiques sismiques et des risques volcaniques quasi identiques.

Perspectives actuelles :
Le niveau d’alerte 2 est maintenu pour le volcan Kanlaon, mais il pourrait être relevé en cas de nouvelle éruption explosive dans les prochains jours, ou si ces éruptions devenaient plus fréquentes.

Source : Phivolcs.

Photo : Regine Delos Santos Tomaquin.

 

Indonésie , Semeru :

Le mont Semeru a présenté une éruption le mercredi 18 mars 2026 à 06h16 WIB. Une colonne de cendres a été observée à environ 700 m au-dessus du sommet (soit environ 4 376 m d’altitude). Cette colonne de cendres, de couleur blanche à grise, présentait une forte intensité et était dirigée vers le Nord-Est. L’éruption a été enregistrée par un sismographe avec une amplitude maximale de 22 mm et une durée de 93 secondes.

AVIS D ‘OBSERVATION DU VOLCAN À L’ATTENTION DE L’AVIATION – VONA

Date d’émission : 18 mars 2026
Volcan : Semeru (263300)
Code couleur actuel pour l’aviation : ORANGE
Code couleur précédent pour l’aviation : orange
Source : Observatoire volcanologique de Semeru
Numéro de l’avis : 2026SMR555
Coordonnées géographiques : S 08° 06′ 29″ E 112° 55′ 12″
Zone géographique : Java oriental, Indonésie
Altitude du sommet : 3 676 m (11 763 pieds)

Résumé de l’activité volcanique :
Éruption avec nuage de cendres volcaniques à 23h16 UTC (6h16 heure locale).

Altitude du nuage volcanique :
La meilleure estimation du sommet du nuage de cendres est d’environ 4 376 m (14 003 pieds) au-dessus du niveau de la mer, soit 700 m (2 240 pieds) au-dessus du sommet. Cette altitude pourrait être supérieure à celle visible à l’œil nu. Source des données d’altitude : observateur au sol.

Autres informations sur le nuage volcanique :
Le nuage de cendres se déplace vers le Nord-Est. Les cendres volcaniques sont observées comme étant blanches à grises. L’épaisseur du nuage est importante.

Remarques :
L’éruption a été enregistrée sur le sismogramme avec une amplitude maximale de 22 mm et une durée maximale de 93 secondes.

Source et photo : PVMBG

 

 

 

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